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du gap hautes alpes athlétisme

À partir de ce mois de Juin, nous vous proposons de vous faire découvrir l’athlétisme, cette belle passion qui nous réunit et nous anime, sous beaucoup de facettes.  À travers cette rubrique, vous pourrez découvrir des personnages phares de l’athlétisme, des disciplines, des événements historiques… Sans prétention, c’est une immersion au cœur de l’athlétisme que nous allons tenter de vous faire partager. Pour ce troisième numéro, nous avons choisi de partager l'expérience de quelques athlètes de notre club qui ont eu l'honneur de porter le maillot tricolore. Afin de susciter des vocations, ils nous livrent leur expérience extra-ordinaire.



uel sportif n’a jamais rêvé de participer aux Jeux Olympiques ? Quel sportif n’a jamais rêvé de représenter son pays ? Aucun. Car cette réponse est aussi limpide que l’envie primaire de mettre un pied devant l’autre dès notre plus jeune âge. Le chemin depuis nos débuts dans l’athlétisme à la première sélection est souvent long, à de rares exceptions. Les différentes phases sont alors toutes aussi importantes les unes que les autres, aussi bien pour le développement technique et moral de l’athlète. Entre découverte, apprentissage des bases, développement physique, prise de conscience, entrainement assidu, perfectionnement, dépassement de soi, sacrifices et quête d’objectifs de haut-niveau, les étapes sont nombreuses et importantes. Cela forme, façonne, modèle un athlète. Les différents entraîneurs et aides sont évidemment primordiaux. Une citation reflète parfaitement cet aspect : « L’entraîneur de base parle, le bon entraîneur explique, le très bon entraîneur inspire. ». L’ensemble des athlètes de haut niveau peuvent en témoigner. Leur parcours est marqué par les rencontres fortes avec des entraîneurs atypiques et justement, inspirants. Nous espérons que ce nouveau numéro d’Athlé Immersion poussera quelques athlètes en devenir à persévérer dans leur passion et continuer à avancer sans griller les étapes. Le chemin est long mais vaut clairement les multiples efforts concédés pour arriver au sommet. Au travers l’expérience d’athlète du club (actuel, ancien ou retraité de l’athlétisme), nous allons essayer de transmettre quelques éléments grisants de cette vie hors du commun. Pour inspirer les plus jeunes, ou simplement expliquer le développement d'un athlète, nous avons cibler trois athlètes à trois époques différentes dans trois disciplines différentes. Au travers leur expérience, nous allons tenter de vous faire découvrir les joies du chemin vers la première sélection en équipe de France. Laurence MANFREDI, Serge MORO et Geoffrey BARBE nous racontent leur parcours jusqu’à la récompense de la sélection en équipe de France.


Quand on commence l’athlétisme jeune, on peut avoir des qualités qui nous permettent d’avoir des résultats sans trop s’entrainer. Elles sont une motivation pour s’entrainer dur plus tard, car à un certain moment les qualités naturelles ne suffisent plus si on veut percer dans le haut niveau. La première sélection internationale est possible à partir de cadet. En effet depuis quelques années, les championnats du monde cadets sont apparus au calendrier, tout comme la coupe du monde de course en montagne cadet que nous avions eu la chance de recevoir en 2013. Il ne faut cependant pas griller les étapes. Un entrainement intensif trop tôt peut parfois être contradictoire et nocif pour la progression de l’athlète. Prenons l’exemple d’un athlète minime et un junior, la charge d’entrainement diffère selon la capacité de l’athlète à encaisser les séances. La courbe de croissance de l’athlète est aussi un paramètre à prendre en compte car un excès d’entrainement peut entraîner de graves problèmes de croissance. A chaque catégorie un entrainement bien spécifique, adapté à la morphologie de chaque athlète. Par exemple, la catégorie minime est encore une catégorie de formation générale où l’athlète en herbe se façonne sur la large palette de discipline qu’offre l’athlétisme. 

Cependant il est bien de commencer l’athlétisme tôt car c’est dans les petites catégories que l’on intériorise une manière de courir, de lancer, de sauter, que l’on commence à former un athlète. Les gestes de bases de l’athlétisme tel que les gammes, le ciseau à la longueur ou la volte au lancer du disque sont bien plus facilement assimilables dans les jeunes catégories, du fait notamment que ce n’est pas une technique à modifier mais seulement les bases à apprendre. Les différents entraîneurs s’accordent à dire qu’il faut dix ans pour former un athlète, c’est donc un travail de longue haleine. Tout le travail effectué en poussin, benjamin, minime sont tout autant de choses qu’un athlète devra continuer à développer et améliorer pour toujours progresser. Commencer sur le tard comme l’a fait Laurence, n’est pas non plus un inconvénient. Alors qu’elle a débuté en junior, elle s’est directement spécialisée dans le lancer du poids. Il faut aussi avouer que ses qualités innées pour cette discipline lui ont rendu de grands services pour mordre pleinement dans cette passion de l’athlétisme. De son côté, Serge a commencé l’athlétisme en benjamin. Avant d’être un crossman international, il s’est d’abord essayé au triple saut et au javelot. Sa spécialisation pour le cross s’est effectuée en minime. Alors qu’il tirait son épingle du jeu dans cette catégorie, ce n’est qu’en junior qu’il a réellement percé.

Etre très fort en minime, tout gagner et ne plus faire d’athlétisme dans les catégories supérieures est arrivé tellement de fois dans l’histoire de chaque club. Et les avis sont unanimes chez les athlètes concernés : ils estiment ne pas avoir réussi leur « carrière » de jeune athlète. A contrario, ne pas être sur le devant de la scène dans les petites catégories ne veut pas dire que l’on ne peut pas réussir plus tard. Geoffrey en est l’exemple typique, alors qu’il n’avait pas de facilités naturelles en athlétisme étant jeune, il s’est révélé sur le tard. Même si les triathlons (course, saut, lancer) en minime n’ont pas étaient une partie de plaisir pour lui, il est resté motivé sur ce qui lui plaisait : la course. Malgré une technique pour le moins atypique qui lui valut même un surnom et suscitant des moqueries, il n’a jamais baissé les bras. Il a connu des débuts difficiles que ce soit sur la piste où il n’a jamais passé le cap d’une qualification au championnat de France, ou encore en cross où il ne brillait pas forcément dans les catégories jeunes (minime, cadet). Voilà qu’aujourd’hui lorsqu’il ouvre son placard, il peut trouver la tenue de l’équipe de France. Une magnifique revanche et récompense une abnégation à toute épreuve.


Résultats prometteurs, envie de progresser, engagement de l’athlète, où est le déclencheur qui va permettre un grand pas vers la sélection en équipe de France ? Le moment où l’athlète prend conscience de son niveau, se rend compte de ce qu’il peut réaliser, arrive généralement lors d’un événement qui vient bouleverser sa vision des choses. Ce bouleversement peut se dérouler lors d'un entrainement où le déclic technique ou physique arrive ou même devant notre télévision en regardant les compétitions internationales, en s’identifiant aux athlètes qui nous font vibrer. Chacun espère être un jour à leur place. C’est ce que Geoffrey se disait lorsqu’il s’est rendu au meeting de Monaco. A tout moment, on peut y être confronté. 

Nos trois athlètes l’ont vécu chacun à leur manière, mais tous l’ont vécu à peu près au même moment : en cadet ou en junior. Ces quatre ans (deux ans en cadet et pareil en junior) sont une phase transitoire primordiale pour un athlète. C’est le début des premiers grands championnats (championnats de France jeunes, championnats d’Europe et du Monde). Pour Geoffrey, c’est au championnat de France de cross cadet qu’il y a eu une première prise de conscience quant à son niveau. Il a fini pour la première fois dans le top 100, il ne pensait pas encore à la première sélection en équipe de France. Pour y parvenir il a dû fournir de nombreux efforts notamment en technique de course. Alors qu’il avait une façon de courir qui le limitait fortement dans sa progression, il a décidé de remédier à cela, car c’est en courant bien que l’on peut espérer courir vite. La possible première sélection est pourtant encore bien loin et demande beaucoup d’efforts et de sacrifices. C’est ce que Laurence pointe du doigt : « Je me suis entraînée dur, très dur. J'ai fait des sacrifices tel que "manquer" les rendez-vous familiaux, arrêter mes études pour pouvoir m'entraîner 2 fois par jours, 5 à 6 jours sur 7. » Pour parvenir à la sélection en équipe de France, il faut avant tout être passionné car l’athlétisme est loin d’être un sport facile, peu importe la discipline. Comme tout sport individuel, et notamment à partir d'un certain niveau, l'athlète s'entraîne régulièrement seul. Il faut alors réussir à tenir la cadence et rester concentrer sur ses objectifs coûte que coûte. Alors que la route d'un athlète est relativement cadrée jusqu'à junior 1 correspondant à la dernière année de lycée, il y a souvent un écrémage important dans les effectifs du fait des études. C’est généralement le moment fatidique dans la carrière d’un jeune athlète, c’est le moment où il découvre une nouvelle vie avec de nombreuses tentations. 

Il faut donc rester concentré sur ce que l’on veut vraiment et se poser la question : la vie classique d’un adolescent (copains, sorties,...etc) ou le sport de haut niveau ? L'équilibre est difficile a trouvé. Beaucoup s'y sont cassés les dents. Le choix du sport de haut niveau n'est pas anodin, cela demande de nombreux efforts et des priorités à mettre au bon endroit. Plus on avance dans les catégories, plus l’entrainement va prendre une place centrale dans notre quotidien. C’est pour cela que la passion est importante car s’entraîner dur et très régulièrement demande une implication indispensable dans l’entrainement et dans la vie de tous les jours. Un engagement psychologique est primordial et demande un perpétuel investissement sans accroc qui pourrait anéantir tant d’efforts.

Chaque parcours de nos trois athlètes est unique. Alors que Geoffrey et Serge ont commencé l’athlétisme en benjamin, Laurence a débuté en junior. Le fait de commencer sur le tard n’est donc pas un désavantage. La preuve ? Laurence a réussi à se hisser dans la cour des grands relativement rapidement. Bien évidemment qu’il a fallu qu’elle fournisse plus de travail pour rattraper le retard qu’elle avait techniquement et pour développer des qualités physiques adéquates pour lancer loin. Mais le fait de voir qu’elle progressait à vive allure a permis de maintenir les efforts pour persévérer. Il lui a fallu trois ans pour qu’elle soit sélectionnée en équipe de France A alors qu’elle n’était qu’espoir. C’était lors de la coupe d'Europe par équipe en 1995 à Villeneuve d'Ascq. 

Alors que Geoffrey et Serge avait commencé l’athlétisme plus jeunes, dans les petites catégories, ils se sont essayés dans plusieurs disciplines avant de se spécialiser en cadet-junior. Si Serge avait une certaine expertise quant à son niveau dès lors qu’il a commencé à gagner des cross de renommée, tel le cross du Figaro, en junior, il n’en était pas de même pour les deux autres. En effet, alors que Geoffrey a un frère qui avait porté le maillot de l’équipe de France de course en montagne, il ne se rendait pas compte de ce que cela représenter. Pour lui, il faisait une compétition banale. Il n’était que benjamin à l’époque. Ce n’est qu’à partir de junior qu’il s’est rendu compte de ses capacités, notamment lors des championnats de France de course en montagne en 2014, où il gagne le titre de champion de France, synonyme de première sélection en équipe de France. Ce titre était pour le coup inattendu mais au final logique tellement la rage de vaincre qui l'habitait ce jour-là était grande. 


Dans les années 80, Serge a vu son destin athlétique basculé. Il nous raconte que ses résultats ont été l’élément déclencheur de sa prise de conscience : « En Cadet 1 et Cadet 2, j'ai remporté le championnat régional de cross et les interrégionaux de cross, et finit 5ème du Cross du Figaro. En cadet deuxième année, je termine 5ème des Championnats de France de cross en 1978 au Touquet. Pour ma première année junior, et alors qu'en 1979, il y avait 3 ans de juniors (les espoirs n'existaient pas), je voulais ma sélection. J'ai remporté les championnats régionaux et interrégionaux de cross (A Mercurol dans la Drome) et fini 6ème des France de Cross, après avoir mené 90% de la course.». C’est donc à partir de cadet qu’il a su qu’il voulait sa sélection en équipe de France. « Je me suis entraîné comme un fou, parfois trois fois par jour ». Sa journée se composée de deux footings et d’une séance le soir et ce, tous les jours! Il tient à rappeler - pour les jeunes d'aujourd'hui - qu'en junior il courait le 3000m en 8'44", tout en gagnant des courses comme Sierre Zinal, le cross du Mont Blanc, Marseille-Cassis ou Marvejols-Mende. Pour l’atteindre, il a fallu qu’il fasse énormément de choix de vie, mais pour lui c’était clair, il voulait sa sélection. 

Laurence qui a commencé l’athlétisme tard, n’avait qu’une idée en tête : rattraper le retard en technique et au niveau du physique. Pour elle, l’athlétisme était un jeu. « Je jouais a l'athlétisme... Après, bien évidemment, la performance m'a motivé, le fait de se dépasser, de s'engager, de travailler, tout cela me plaisait. J’ai eu la chance de participer à des stages où j’ai rencontré des personnes formidables. Le bonheur de retrouver des athlètes que j'apprécie beaucoup était une motivation supplémentaire : Maryse et Mo, Christine, Nadine, Isa, Marie Jo, Jean, Stéphane, Marc, Romain, Yves, Gilles... j'en oublie beaucoup. ». Il est vrai que côtoyer la crème de l'athlétisme français donne des ailes et donne envie d'y rester.

Tous les trois sont parvenus, chacun à leur manière, à décrocher leur sélection. Ayant fait face à certaines difficultés, entrainement intensif, blessures ou maladie pour certains. Tous y sont parvenus. Geoffrey quant à lui, a eu la chance d’avoir une part d’innocence du niveau ce qui selon lui, a facilité l’accès à la sélection sans pour autant qu’elle soit déméritée. 


Joie, honneur, envie, stress, fierté, accomplissement personnel, excitation, récompense,... sont tout autant de mots qui montrent l’état d’esprit d’un athlète lors de sa première sélection en équipe de France. Tout athlète passionné a un jour rêvé de participer aux Jeux Olympiques, mais ce n’est que la phase ultime de la carrière d’un sportif. La route est longue et périlleuse pour y arriver. La sélection en équipe de France, après peut être une médaille nationale, est la première vraie récompense du travail de la carrière d’un jeune athlète et de son coach. Avec toute l’envie suscitée autour d’elle, elle n’est tout de même pas donnée à tout le monde. Elle est le fruit d’un travail régulier et acharné. 

Il est vrai, que la première fois où un athlète est sélectionné pour représenter son pays à l’international, il est sur son nuage. Il réalise l’ampleur de cette expérience bien plus tard. Dans le feu de l’action, c’est un moment émotionnel fort, il est dans son cocon. C’est une ambiance complètement à part, que chacun vit à sa manière. La sélection en équipe de France est souvent accompagnée de stages nationaux avant l’échéance finale. Ces rassemblements sont la première partie de la découverte du haut niveau, les athlètes se retrouvent avec les meilleurs nationaux. Il y a tout un staff au service des athlètes avec notamment des entraîneurs réputés qui sont d'ailleurs souvent d'anciens internationaux. Dès ce moment-là, une émulation se crée entre les athlètes. C’est là que l’ambiance équipe de France commence à se faire ressentir. Serge nous le raconte. « C'était un rêve éveillé. Le premier stage, j'ai couru toute la semaine avec les séniors (Boxberger, Bouster, Levisse..) et j'en suis sorti "claqué" mais heureux. Cette première partie de carrière sportive a conditionné toute mon existence. ». 

Ayant toujours admiré les champions, il fait désormais parti de ceux qui ont eu le privilège de porter un jour le maillot de l’équipe de France. Pour Geoffrey, la première sélection est un aboutissement mais avec du recul c’est avant tout le début de quelque chose. Une sélection en appelle une autre, tellement elle est inoubliable et formatrice. D’autant plus, que sa première sélection avait une saveur particulière. Elle se déroulait chez lui, à Gap. C’était lors des championnats d’Europe de course en montagne que Geoffrey enfilait le maillot de l’équipe de France pour la première fois. Première réaction : "C'est la classe". Mais une première sélection à domicile est-ce un réel avantage ? Un inconvénient ? Un peu les deux nous raconte t-il. Alors que le sentiment de fierté dominait lors de la cérémonie d’ouverture, c’est rapidement la pression de courir devant son public qui a pris le dessus. La course en elle-même ? Il n’en est pas satisfait. Il terminait 18ème et deuxième français. La gestion de la pression d'un premier grand événement est en soi très difficile. Cette expérience lui servit au final. Puisque heureusement, deux mois plus tard, Geoffrey décroche une nouvelle sélection en Italie cette fois-ci pour les championnats du monde junior de course en montagne. Elle sera pour lui une véritable revanche personnelle. Après sa place qu'il juge décevante à Gap, il s’est hissé dans le top 10 mondial avec une course digne d'un international dans une course d'anthologie qui se courrait dans le cadre d'une carrière de marbre sous la bronca du public italien.


Alors que Geoffrey et Serge ont eu leur première sélection pour une compétition individuelle, même s’il y avait un classement par équipe, Laurence l’a eu pour une compétition en équipe : la Coupe d'Europe des nations d’athlétisme. Elle se trouvait dans un état d’esprit collectif : « Je me souviens avoir été fière et impressionnée par cette compétition par équipe. L'illustration d'usage dans ce contexte était qu'il fallait "mouiller le maillot" et bien, c'est ce que j'ai fait ! Il y avait tout le "gratin" de l'athlétisme français et mondial. En 1995, c'était une année pré-olympique, le niveau global de cette équipe de France était ÉNORME !! Il y a eu des performances monstrueuses, une grande fête de cérémonie de clôture et un bizutage en bon et du forme! ». Cette sélection a été la prise d’envol vers une multitude d’autres. Avec un potentiel qui peut laisser espérer de belles choses, une envie de toujours repousser ses limites Laurence est montée crescendo dans la hiérarchie internationale. Treize fois championne de France de lancer de poids, détentrice de deux records de France, de plusieurs places de finalistes lors des championnats du monde. Et pour couronner le tout, elle a participé à deux reprises aux jeux olympiques de Sydney en 2000 et Athènes en 2004 dont l'épreuve se disputait sur le site antique. Les souvenirs de la première sélection sont bien dépassés car pour elle, c’était le début d’une belle carrière et pas seulement l’aboutissement d’avoir pu porter les couleurs de son pays. 

Nos trois athlètes sont d’accord sur le fait que la première sélection est un moment magique, une expérience à part, un rêve éveillé, un instant de fierté et d’honneur qui ne demande qu’à être renouvelé. Mais en même temps, c’est impressionnant de rentrer dans le monde du haut niveau avec le gratin de l’athlétisme international. Pouvoir croiser les meilleurs mondiaux sur une compétition impressionne mais surtout motive et valide tous les choix et efforts effectués en amont. Ils sont internationaux et en sont fiers. Le club a récemment eu plusieurs sélectionnés en équipe de France. Ce nouvel élan ne demande qu'à être perpétuer pour que d'autres puissent vivre ces émotions extra-ordinaires.

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Un GRAND merci à

Laurence MANFREDI

Serge MORO

Geoffrey BARBE

de leur aimable participation et encore un GRAND bravo pour leur carrière passée ou actuelle.